N°149 : Les consommations d’électricité des parties communes sont-elles prises en compte dans le bilan BEPOS du référentiel Energie-Carbone en logements collectifs ?
Réponse d'expert
Mis à jour le
Oui, les consommations d’électricité des parties communes sont prises en compte dans le bilan BEPOS du référentiel Energie-Carbone en logements collectifs.
N°153 : L’installation de rooftops hybrides dans des locaux de grand volume est-elle rentable ?
Réponse d'expert
Mis à jour le
Oui, bien que le choix de technologies hybrides génère un surcoût d’investissement, ce surinvestissement doit être considéré comme la garantie de toujours payer son kWh de chauffage au meilleur coût et ce, quelle que soit l’évolution du prix des énergies.
N°143 : Est-il possible de transformer une cuisine disposant d’un appareil à gaz, en salle de bains ?
Réponse d'expert
Mis à jour le
Oui, il est possible de modifier la destination d’une pièce comportant un appareil à gaz tant que la nouvelle installation reste conforme aux exigences réglementaires.
N°138 : Le rendement global d’une chaudière collective sera-t-il meilleur avec une installation ECS en semi-accumulée par rapport à une installation en semi-instantanée ?
Réponse d'expert
Mis à jour le
Oui, une de production d’eau chaude sanitaire assurée par semi-accumulation permettra obtenir un meilleur rendement global de la chaudière en comparaison d’une production en semi-instantanée.
N°136 : Renforcer l’isolation d’un bouclage ECS permet-il un vrai gain énergétique ?
Réponse d'expert
Mis à jour le
Oui, le gain énergétique entre la mise en œuvre d’un isolant de classe 6 par rapport à un isolant de classe 2, sur un réseau de distribution d’eau chaude sanitaire, est de l’ordre de 50%.
N°142 : Y a-t-il des points de vigilance lors de l’installation d’un poêle ou d’un insert à gaz ?
Réponse d'expert
Mis à jour le
La réalisation d’une installation gaz desservant un appareil indépendant fonctionnant au gaz naturel n’impose pas de spécifications particulières en comparaison à la pose d’une chaudière. L’alimentation en gaz naturel de ces appareils fait appel aux techniques traditionnelles. Cependant, il semble pertinent de rappeler quelques points de vigilance (non exhaustifs) pour s’assurer de la conformité de l’installation lors du passage du bureau de contrôle. Les points présentés découlent des principales anomalies rencontrées et listées par les contrôleurs sur ce type d’installation.
N°140 : La neutralisation des condensats d’une chaudière à condensation individuelle alimentée en gaz naturel est-elle exigée ?
Réponse d'expert
Mis à jour le
Non, à ce jour aucune réglementation nationale n’exige le traitement des condensats émis par les appareils à combustible gazeux à usage domestique (raccordés à un conduit individuel ou à un conduit collectif de type 3 CEp), avant évacuation vers le réseau des eaux usées. Cependant, il convient de vérifier localement les règlements de service d’assainissement ou les règlements sanitaires car ces textes peuvent l’imposer.
N°150 : En établissement industriel, une tuyauterie en DN 300 alimentée en 1 bar, est-elle soumise à la Directive des Equipements sous Pression (DESP) 2014/68/UE du 15 mai 2014 ?
Réponse d'expert
Mis à jour le
Oui, cette tuyauterie devra répondre aux exigences de sécurité imposées par cette Directive et aux textes réglementaires français établis dans le cadre de la transcription de la directive en droit français.
N°145 : Sur une installation collective d’une centaine de kW, ai-je intérêt à installer deux chaudières à condensation pour obtenir un meilleur rendement ?
Réponse d'expert
Mis à jour le
Oui, installer deux chaudières donnera une plus grande surface d’échange en mi-saison et baissera le seuil minimal de modulation de l’installation.
N°141 : Existe-t-il des prescriptions concernant l’évacuation des condensats produits par les chaudières étanches à condensation ?
Réponse d'expert
Mis à jour le
Oui, un certain nombre de mesures s’imposent pour évacuer correctement et vers le réseau d’eaux usées ces condensats. Le choix de matériaux appropriés doit garantir que le condensat formé ne puisse pas provoquer de dommages de corrosion au générateur de chaleur.